Calcul bonus assurance : estimez votre coefficient
Sans relevé d'information ? Indiquez votre ancienneté et vos sinistres responsables. Puis simulez l'évolution de votre bonus-malus et son impact sur votre prime.
Dernière mise à jour : 10 août 2026
Calcul bonus assurance : estimez votre coefficient
Vous ne connaissez pas votre coefficient ? Indiquez votre ancienneté d'assurance et vos sinistres responsables — nous estimons votre bonus-malus, puis projetons son évolution. Vous avez votre relevé ? Saisissez directement votre coefficient.
Estimez votre coefficient
Répondez avec ce que vous savez : ancienneté d'assurance et sinistres responsables. Nous estimons votre coefficient (barème officiel, art. A121-1), puis projetons son évolution.
Accidents dont vous étiez responsable (ou responsabilité partagée). Vol, bris de glace et catastrophes naturelles ne comptent pas.
Le coefficient de départ est de 1,00 pour tout nouveau conducteur, conduite accompagnée incluse : l'AAC réduit la surprime jeune conducteur (art. A335-9-1), pas le coefficient bonus-malus.
Votre prime annuelle actuelle (ou estimation).
Comment ce calcul est-il obtenu ?
Le simulateur applique le barème légal du coefficient de réduction-majoration (annexe à l'article A121-1 du Code des assurances). Les règles sont modélisées avec le moteur ouvert Publicodes — chaque étape ci-dessous correspond à un texte réglementaire.
- Coefficient utilisé à la précédente échéance
- CRM figurant sur le relevé d'information. Le coefficient d'origine est de 1 (art. 3).Annexe art. A121-1, art. 3
- Réduction après une période annuelle sans sinistre
- Après chaque période annuelle d'assurance sans sinistre, le coefficient applicable est celui utilisé à la précédente échéance réduit de 5 % (7 % en usage Tournées / Tous déplacements), arrêté à la deuxième décimale et arrondi par défaut.Annexe art. A121-1, art. 4
- Majoration après un sinistre engageant la responsabilité
- Un sinistre survenu au cours de la période annuelle d'assurance majore le coefficient de 25 % (20 % en usage Tournées / Tous déplacements) ; chaque sinistre supplémentaire majore le coefficient obtenu du même taux. Majoration réduite de moitié en cas de responsabilité partielle.Annexe art. A121-1, art. 5
- Deux périodes annuelles consécutives sans sinistre
- Après deux périodes annuelles consécutives sans sinistre, le coefficient applicable ne peut être supérieur à 1.Annexe art. A121-1, art. 5 (dernier alinéa)
- Franchise de majoration après trois ans au bonus maximal
- Aucune majoration n'est appliquée pour le premier sinistre survenu après une première période d'au moins trois ans au cours de laquelle le coefficient a été égal à 0,50.Annexe art. A121-1, art. 4 (dernier alinéa)
- Coefficient minimal
- Le coefficient de réduction-majoration ne peut être inférieur à 0,50.Annexe art. A121-1, art. 4
- Coefficient maximal
- En aucun cas le coefficient de réduction-majoration ne peut être supérieur à 3,50.Annexe art. A121-1, art. 5
- Véhicule utilisé pour un usage « Tournées » ou « Tous déplacements »
- Régime dérogatoire : réduction annuelle de 7 % (au lieu de 5 %) et majoration de 20 % par sinistre (au lieu de 25 %).Annexe art. A121-1, art. 4 et 5
Les règles de calcul sont publiées dans le code source du site et testées contre les exemples officiels. Dernière vérification : août 2026.
Bonus-malus auto 2026 : fonctionnement, calcul et données IPID
Le système bonus-malus automobile, officiellement appelé coefficient de réduction-majoration (CRM), régit la tarification de l’assurance auto de tout conducteur français. Codifié à l’annexe de l’article A121-1 du Code des assurances [1], il récompense les conducteurs prudents et pénalise les sinistres responsables. Pourtant, ses règles précises restent méconnues de la majorité des assurés : comment se calcule la décote annuelle ? Combien d’années faut-il pour effacer un sinistre ? Notre analyse intègre les données de notre baromètre auto IPID de mars 2026 sur la protection conducteur [3] et les garanties réellement incluses chez les principaux assureurs [4].
Comment connaître son coefficient sans relevé d’information ?
La plupart des conducteurs connaissent leur ancienneté d’assurance et leurs sinistres responsables, mais pas forcément leur coefficient bonus-malus (CRM). Avant de comparer des offres ou de simuler une évolution, voici où le trouver — et quoi faire si vous n’avez aucun document sous la main.
Où lire son coefficient officiellement
| Document ou canal | Ce que vous y trouvez | Délai / remarque |
|---|---|---|
| Relevé d’information | CRM actuel, sinistres sur 5 ans, résiliations éventuelles | Document de référence ; délivré sous 15 jours sur demande [2] |
| Avis d’échéance / attestation | Coefficient ou classe en vigueur à la date d’émission | Souvent mentionné sur le courrier annuel ou l’espace client |
| Espace client assureur | Historique contractuel, parfois le CRM | Libellé variable selon les compagnies (« coefficient », « classe bonus-malus ») |
| Nouvel assureur | Demande le relevé à l’ancien assureur lors d’un changement | Le CRM est attaché au conducteur, pas au véhicule [2] |
Seul le relevé d’information fait foi en cas de litige ou de souscription. Les autres sources permettent de vérifier rapidement votre situation, mais peuvent être incomplètes si vous avez changé d’assureur récemment.
Si vous n’avez pas de relevé : estimer avant de simuler
Quand vous ne disposez pas du document, vous pouvez estimer votre coefficient à partir de trois informations :
- depuis combien d’années vous êtes assuré en auto (contrats successifs) ;
- le nombre de sinistres responsables sur cette période (accidents dont vous étiez responsable ou en responsabilité partagée) ;
- depuis combien d’années vous n’avez pas eu de sinistre responsable (si vous en avez déjà eu).
Notre calculateur bonus assurance propose ce mode « Je ne connais pas mon coefficient » par défaut : il rejoue la trajectoire officielle année par année (coefficient multiplicatif de l’annexe A121-1, modélisé avec le moteur ouvert Publicodes), affiche le coefficient estimé, puis enchaîne la simulation d’évolution et l’impact sur la prime. Limite importante : sans la date exacte des sinistres, l’estimation suppose un placement optimiste des accidents au début de la période incertaine — le résultat peut varier de quelques centièmes de coefficient. Pour une démarche contractuelle (changement d’assureur, contestation), demandez toujours le relevé d’information.
Pour aller plus loin sur les documents officiels et les démarches, consultez aussi notre guide comment connaître son coefficient bonus-malus.
Le coefficient de réduction-majoration (CRM)
Tout contrat d’assurance auto (hors flottes et véhicules de collection) est soumis au CRM. Ce coefficient, compris entre 0,50 et 3,50, s’applique à la prime de référence fixée par l’assureur pour déterminer la cotisation réelle payée par l’assuré [1].
À la souscription d’un premier contrat, le CRM démarre à 1,00. Chaque année sans sinistre responsable, il diminue de 5 %. Chaque sinistre responsable le majore de 25 % (12,5 % si la responsabilité est partagée). Le plancher est fixé à 0,50 (bonus maximal, atteint après 13 années consécutives sans sinistre) et le plafond à 3,50 (malus maximal) [1].
Le CRM est attaché au conducteur, pas au véhicule. Lors d’un changement d’assureur, le nouveau contrat reprend le CRM du précédent, tel qu’attesté par le relevé d’information (document que l’assureur doit délivrer dans les 15 jours suivant la demande). Ce mécanisme empêche de « remettre les compteurs à zéro » en changeant de compagnie.
Quelques situations échappent au CRM : le stationnement sans tiers identifié, le vol du véhicule, l’incendie, le bris de glace et les catastrophes naturelles. Ces sinistres, traités hors responsabilité du conducteur, n’affectent pas le coefficient [2].
Calcul du bonus-malus année après année
Le CRM évolue à chaque échéance annuelle selon une formule simple mais aux effets cumulatifs puissants [1] :
Année sans sinistre responsable : CRM(n+1) = CRM(n) × 0,95
Année avec un sinistre responsable : CRM(n+1) = CRM(n) × 1,25
Sinistre à responsabilité partagée : CRM(n+1) = CRM(n) × 1,125
Voici la trajectoire d’un conducteur partant de 1,00 sans aucun sinistre :
| Année | CRM | Réduction cumulée |
|---|---|---|
| Souscription | 1,00 | 0 % |
| An 1 | 0,95 | -5 % |
| An 2 | 0,90 | -10 % |
| An 3 | 0,85 | -15 % |
| An 5 | 0,77 | -23 % |
| An 8 | 0,66 | -34 % |
| An 10 | 0,59 | -41 % |
| An 13 | 0,50 | -50 % |
Atteindre le bonus maximal de 0,50 prend exactement 13 années consécutives sans sinistre responsable. À ce stade, la prime est divisée par deux par rapport au tarif de référence. Ce bonus de 50 % constitue un acquis précieux : après une première période d’au moins 3 ans au CRM de 0,50, le premier sinistre responsable n’entraîne aucune majoration — cette franchise est prévue par la loi (annexe art. A121-1, art. 4) [1]. Certains assureurs vont plus loin avec un « bonus 50 protégé » contractuel (plusieurs sinistres couverts, conditions élargies) : vérifiez votre contrat.
Le cas du jeune conducteur
Le jeune conducteur (permis de moins de 3 ans ou conducteur novice après annulation) démarre à un CRM de 1,00 mais subit une surprime légale pouvant atteindre 100 % la première année (soit un doublement de la prime de base), dégressive sur 3 ans [2] :
- 1re année : surprime de 100 % (réduite à 50 % si conduite accompagnée)
- 2e année : surprime de 50 % (réduite à 25 % si conduite accompagnée)
- 3e année : surprime de 25 % (supprimée si conduite accompagnée)
La conduite accompagnée (AAC) divise la surprime par deux et accélère la sortie du statut jeune conducteur. Combinée au bonus annuel de 5 %, elle permet d’atteindre un CRM de 0,85 au bout de 3 ans, contre 0,90 pour un conducteur classique : une différence visible sur la facture.
Un jeune conducteur qui cause un sinistre responsable dès la première année voit son coefficient grimper à 1,25 tout en conservant la surprime : la facture peut alors dépasser le triple du tarif de base. C’est pourquoi le choix d’un véhicule de faible puissance et la souscription d’une garantie tous risques avec franchise élevée constituent souvent la stratégie la plus économique pour les 3 premières années.
Impact d’un sinistre responsable sur votre prime
La majoration de 25 % par sinistre responsable produit un effet asymétrique redoutable : un seul accident efface statistiquement plusieurs années de bonus [1].
Prenons un conducteur au CRM de 0,66 (8 ans sans sinistre) payant une prime de référence de 600 €, soit 396 € effectifs :
- Après 1 sinistre responsable : CRM passe à 0,83 → prime de 498 € (+102 €, soit +26 %)
- Pour retrouver 0,66 : il faudra environ 3 années sans sinistre (0,83 → 0,78 → 0,74 → 0,70, puis 0,66 à la 4e année)
- Coût total du sinistre en surprime cumulée : environ 300 € sur 4 ans
Si ce même conducteur cause 2 sinistres la même année, le CRM grimpe à 0,66 × 1,25 × 1,25 = 1,03. La prime bondit de 396 € à 618 €, et le retour au bonus antérieur prendra 7 à 8 ans. Le coût cumulé en surprimes dépasse alors 1 200 € : un montant souvent supérieur à la franchise elle-même.
Ce mécanisme explique pourquoi certains assurés préfèrent ne pas déclarer un sinistre mineur dont le montant est proche de la franchise. Stratégie risquée : la non-déclaration d’un sinistre responsable avec tiers constitue un manquement contractuel pouvant entraîner la déchéance de garantie.
Comment retrouver votre bonus après un malus
Plusieurs stratégies permettent d’accélérer le retour à un CRM favorable [2] :
Patience et prudence. C’est le levier principal. Sans nouveau sinistre, le CRM recule de 5 % par an. Un malus de 1,25 revient à 1,00 en 5 ans, puis continue à descendre. Même un malus sévère de 2,00 met 15 ans à revenir au bonus maximal de 0,50 (sans sinistre).
La règle des 2 ans sans sinistre. Disposition légale méconnue : si un conducteur en malus n’a aucun sinistre responsable pendant 2 années consécutives et que son CRM recalculé reste supérieur à 1,00, le coefficient est automatiquement ramené à 1,00 [1]. Cette règle accélère considérablement le retour pour les conducteurs lourdement pénalisés. Exemple : un CRM de 2,50 après plusieurs sinistres reviendrait théoriquement à 1,00 en 19 ans sans la règle. Avec celle-ci, il atteint 1,00 en 2 ans sans sinistre, puis continue sa descente normalement.
Changer de véhicule. Passer à un véhicule moins puissant ou moins volé réduit la prime de référence. Même si le CRM reste pénalisant, le montant absolu payé diminue.
Faire jouer la concurrence. Les assureurs ne sont pas tenus de refuser un conducteur en malus. Les assureurs spécialisés (malussés, résiliés) proposent des contrats à des tarifs certes élevés mais parfois inférieurs au renouvellement chez l’assureur d’origine. Le Bureau central de tarification (BCT) peut être saisi si aucun assureur n’accepte de couvrir le conducteur au tarif légalement plafonné.
Assurance auto et protection conducteur : ce que révèlent les fiches IPID
Notre analyse des fiches IPID de mars 2026 portant sur les principaux assureurs auto révèle des disparités majeures sur la protection du conducteur [3] :
| Assureur | Protection conducteur | Capital garanti |
|---|---|---|
| AXA | Incluse | 250 000 € |
| MAIF | Non incluse | - |
| MACIF | Non incluse | - |
| Direct Assurance | Non incluse | - |
| Pacifica | Non incluse | - |
| Sogessur | Non incluse | - |
Seul AXA inclut la protection conducteur en standard, avec un capital de 250 000 €. Chez les cinq autres assureurs analysés, cette garantie n’est pas intégrée à la formule de base et doit être souscrite en option. Or, la protection conducteur couvre les dommages corporels du conducteur lui-même lors d’un accident responsable ou sans tiers identifié, situations où la responsabilité civile du tiers ne joue pas. Sans cette garantie, un conducteur responsable d’un accident grave ne perçoit aucune indemnisation pour ses propres blessures.
Côté garanties incluses dans les contrats auto analysés [4], la couverture varie aussi sensiblement :
| Garantie | Incluse | Non incluse | Total contrats |
|---|---|---|---|
| Responsabilité civile | 5 | 0 | 5 |
| Assistance | 3 | 1 | 4 |
| Vol | 2 | 2 | 4 |
| Bris de glace | 2 | 1 | 3 |
La responsabilité civile est logiquement incluse partout (elle est obligatoire). L’assistance figure dans 3 contrats sur 4, le vol dans la moitié seulement, et le bris de glace dans 2 sur 3. Ces différences montrent qu’au-delà du CRM qui pèse sur la prime, la composition même des garanties influe sur le niveau de protection réel du conducteur.
Bonus-malus vs malus écologique : ne pas confondre
La confusion entre ces deux dispositifs est fréquente, alimentée par l’usage du même terme « malus » dans les médias. Ils n’ont pourtant rien en commun [2] :
| Critère | Bonus-malus assurance (CRM) | Malus écologique |
|---|---|---|
| Nature | Coefficient multiplicateur de prime d’assurance | Taxe à l’immatriculation (carte grise) |
| Base légale | Code des assurances, art. A121-1 | Code général des impôts, art. 1011 bis |
| Déclencheur | Sinistre responsable | Émissions CO₂ du véhicule neuf |
| Récurrence | Ajustement annuel | Paiement unique à l’achat |
| Montant 2026 | CRM de 0,50 à 3,50 (multiplicateur) | De 0 € à 70 000 € selon les émissions |
| Véhicules d’occasion | S’applique | Ne s’applique pas (sauf import) |
Le malus écologique est une taxe environnementale payée une seule fois lors de l’achat d’un véhicule neuf dont les émissions dépassent un seuil (113 g CO₂/km en 2026). Son montant peut atteindre 70 000 € pour les véhicules les plus polluants. Il n’a aucun lien avec le comportement du conducteur au volant et n’affecte pas la prime d’assurance.
Le bonus-malus CRM, en revanche, évolue chaque année en fonction de la sinistralité personnelle et impacte directement la cotisation d’assurance. Un véhicule électrique (exempt de malus écologique) est soumis au CRM exactement comme un véhicule thermique. Inversement, un conducteur au bonus maximal de 0,50 paiera le malus écologique intégral s’il achète un SUV neuf à fortes émissions.
Dernier point de confusion courant : le « bonus écologique » (aide à l’achat d’un véhicule propre) n’a aucun rapport avec le bonus d’assurance. Ce sont trois dispositifs distincts : bonus d’assurance (CRM), bonus écologique (aide à l’achat) et malus écologique (taxe à l’immatriculation).
Questions fréquentes
Combien d’années pour atteindre le bonus maximal de 0,50 ?
Exactement 13 années consécutives sans aucun sinistre responsable. Le CRM part de 1,00 et diminue de 5 % par an : après 13 ans, il atteint 0,50 (arrondi au centième inférieur), soit une réduction de 50 % sur la prime de référence.
Mon bonus suit-il si je change d’assureur ?
Oui. Le CRM est attaché au conducteur, pas à l’assureur ni au véhicule. Lors d’un changement de compagnie, le nouvel assureur demande le relevé d’information à l’ancien, qui doit le fournir sous 15 jours. Votre coefficient est repris tel quel.
Un bris de glace affecte-t-il mon bonus-malus ?
Non. Le bris de glace, le vol, l’incendie et les catastrophes naturelles sont des sinistres « hors responsabilité conducteur » et n’ont aucun impact sur le CRM. Seuls les sinistres où votre responsabilité est engagée (totale ou partagée) modifient le coefficient.
Que signifie « bonus 50 protégé » ?
La loi prévoit déjà une protection : après une première période d’au moins 3 ans au CRM de 0,50, le premier sinistre responsable n’entraîne aucune majoration (annexe art. A121-1 du Code des assurances). Le « bonus 50 protégé » proposé par certains assureurs est une clause contractuelle qui va au-delà de ce minimum légal (plusieurs sinistres couverts, conditions élargies) : ses modalités varient selon les compagnies.
La conduite accompagnée réduit-elle la surprime jeune conducteur ?
Oui, significativement. La surprime passe de 100 % à 50 % la 1re année, de 50 % à 25 % la 2e, et est supprimée dès la 3e année (contre 25 % sans AAC). Sur 3 ans, l’économie cumulée se chiffre en centaines d’euros selon la prime de référence.
Sources et références
Dernière mise à jour : 2026-08-10
Guides et outils liés
Pour approfondir le sujet (pilier éditorial, comparaison ou autre simulateur).
Méthode et sources
Ce simulateur expose sa methode de calcul, ses hypotheses et les limites des donnees utilisees. Les resultats sont des estimations utiles pour comparer, pas une promesse contractuelle.
Sources
Article A 121-1 du Code des assurances ; Arrêté du 13 décembre 2006 modifié - Barème bonus-malus
Version
Documents et données 2026
Relecture
Equipe produit et editoriale AssurancesLabs
Questions fréquentes
Comment calculer mon bonus assurance sans relevé d'information ?▼
Indiquez votre ancienneté d'assurance auto et vos sinistres responsables dans notre calculateur (mode « Je ne connais pas mon coefficient »). L'outil rejoue le barème officiel (annexe art. A121-1 du Code des assurances) et estime votre coefficient, puis simule son évolution. Résultat indicatif : seul le relevé d'information de votre assureur fait foi.
Comment connaître mon coefficient si je ne l'ai pas ?▼
Consultez votre relevé d'information, votre avis d'échéance ou votre espace client assureur. Si vous n'avez pas ces documents, utilisez notre estimateur à partir de votre ancienneté et de vos sinistres responsables, ou lisez notre guide sur la recherche du coefficient bonus-malus.
Comment évolue le bonus-malus chaque année ?▼
Sans sinistre responsable : votre coefficient est multiplié par 0,95 (réduction de 5 %, plancher 0,50). Chaque sinistre responsable le multiplie par 1,25 (majoration de 25 %, plafond 3,50) ; la majoration est de 12,5 % si la responsabilité est partagée. Certains sinistres (vol, bris de glace, catastrophe naturelle) ne sont pas comptabilisés.
Qu'est-ce que le coefficient de départ ?▼
Tout nouveau conducteur démarre au coefficient 1,00, conduite accompagnée incluse : l'AAC ne modifie pas le bonus-malus mais divise par deux la surprime jeune conducteur (art. A335-9-1), ce qui reste une économie réelle les trois premières années. Après un an sans sinistre responsable, le coefficient passe à 0,95.
Quels sinistres ne font pas monter le malus ?▼
Vol, incendie, bris de glace, catastrophes naturelles, actes de vandalisme et collision avec un animal sauvage ne sont en principe pas comptabilisés pour l'évolution du bonus-malus. En cas de responsabilité partagée, la majoration est réduite de moitié (12,5 % au lieu de 25 %).
Peut-on récupérer un bonus après un malus ?▼
Oui. Chaque année sans sinistre responsable réduit le coefficient de 5 %. Surtout, après deux années consécutives sans sinistre responsable, le coefficient ne peut rester supérieur à 1,00 : un conducteur lourdement malussé revient automatiquement à 1,00 (règle dite de « descente rapide », annexe art. A121-1).
📚 Sources des données
- Article A 121-1 du Code des assurances
- Arrêté du 13 décembre 2006 modifié - Barème bonus-malus