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Simulateur aides rénovation MaPrimeRénov' 2026

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Dernière mise à jour : 19 janvier 2026

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MaPrimeRénov' : estimez vos aides potentielles

Obtenez une estimation indicative de vos aides à la rénovation énergétique selon vos revenus, votre logement et vos travaux prévus. Cette simulation ne remplace pas une demande officielle sur maprimerenov.gouv.fr.

Isolation, chauffage, menuiseriesCumulable avec CEE et éco-PTZAccompagnement démarches

Informations du ménage

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⚠️ Conditions importantes

  • Demande AVANT signature des devis obligatoire
  • Logement de plus de 15 ans uniquement
  • Artisans certifiés RGE exigés
  • Résidence principale obligatoire

💚 Avantages 2026

  • Montants revalorisés en 2026
  • Nouveaux équipements éligibles
  • Procédure simplifiée en ligne
  • Acompte possible pour gros travaux

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Aides à la rénovation 2026 : MaPrimeRénov’, CEE, cumuls et impact sur l’assurance

La rénovation énergétique des logements constitue un axe prioritaire des politiques publiques françaises. Avec un budget de 3,6 milliards d’euros pour 2026, MaPrimeRénov’ reste le dispositif phare, mais son fonctionnement a subi des modifications profondes depuis sa réouverture le 23 février 2026 [1]. Parallèlement, les certificats d’économies d’énergie (CEE), l’éco-PTZ et la TVA à taux réduit complètent un arsenal d’aides cumulables qui peut couvrir jusqu’à 90 % du montant des travaux pour les ménages les plus modestes. Ce guide détaille chaque dispositif, les barèmes actualisés et la procédure complète pour constituer un dossier solide, en intégrant une dimension souvent négligée : l’impact direct de la rénovation sur vos contrats d’assurance habitation.

À jour au moment de la publication uniquement. Plafonds, dates d’ouverture, listes d’équipements éligibles et règles de cumul peuvent évoluer : confrontez ces éléments au simulateur sur anah.gouv.fr, aux notices France Rénov’ et aux arrêtés officiels relatifs aux CEE avant d’engager vos travaux [1][2][3].

MaPrimeRénov’ en 2026 : les changements majeurs

MaPrimeRénov’, gérée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), finance les travaux de rénovation énergétique des logements de plus de 15 ans (résidence principale). Après une suspension partielle fin 2025, le dispositif a rouvert le 23 février 2026 avec plusieurs évolutions structurantes [1] :

  • Deux parcours distincts : le parcours « par geste » finance des travaux isolés (pompe à chaleur, fenêtres, ventilation), tandis que le parcours « accompagné » subventionne une rénovation globale visant un gain d’au moins deux classes sur le diagnostic de performance énergétique (DPE).
  • Retrait de l’isolation des murs par geste : depuis 2026, l’isolation thermique des murs (par l’intérieur ou l’extérieur) n’est plus éligible dans le parcours par geste. Elle reste financée dans le parcours accompagné, incitant les propriétaires à réaliser des rénovations d’ampleur plutôt que des travaux ponctuels [2].
  • Suppression des chaudières biomasse : les chaudières à granulés et à bûches sont exclues du dispositif depuis le 1er janvier 2026, au profit des pompes à chaleur (air-eau, géothermique) et des systèmes solaires combinés [1].
  • Renforcement de l’accompagnement : le recours à un Accompagnateur Rénov’ agréé est obligatoire pour le parcours accompagné. Ce tiers de confiance réalise l’audit énergétique, propose un scénario de travaux et suit le chantier jusqu’à la réception.

Ces évolutions traduisent une réorientation stratégique : le gouvernement privilégie les rénovations globales performantes plutôt que les gestes isolés, dont l’impact énergétique unitaire est jugé insuffisant par l’ADEME [4].

Les barèmes par profil de revenus

MaPrimeRénov’ module ses aides selon quatre profils de revenus, identifiés par un code couleur. Les plafonds de ressources sont révisés chaque année et tiennent compte de la composition du foyer et de la zone géographique (Île-de-France ou hors Île-de-France) [1] :

ProfilCatégorieTaux de prise en charge (parcours accompagné)
MaPrimeRénov’ BleuRevenus très modestesJusqu’à 90 %
MaPrimeRénov’ JauneRevenus modestesJusqu’à 75 %
MaPrimeRénov’ VioletRevenus intermédiairesJusqu’à 60 %
MaPrimeRénov’ RoseRevenus supérieursJusqu’à 40 %

Pour le parcours par geste, les montants sont forfaitaires et varient selon le type de travaux et le profil. Par exemple, l’installation d’une pompe à chaleur air-eau est subventionnée à hauteur de 5 000 € pour un profil Bleu, 4 000 € pour un profil Jaune, 3 000 € pour un profil Violet et 2 000 € pour un profil Rose. Le remplacement de fenêtres simple vitrage par du double vitrage est forfaité à 100 € par fenêtre pour tous les profils [2].

Le parcours accompagné plafonne les dépenses éligibles entre 40 000 et 70 000 € selon l’ampleur du gain énergétique visé (2, 3 ou 4 classes DPE). Pour un ménage Bleu réalisant une rénovation d’ampleur de 50 000 € avec un gain de 4 classes, la subvention MaPrimeRénov’ seule peut atteindre 45 000 €, auxquels s’ajoutent les CEE et autres aides cumulables.

CEE et primes énergie : le complément

Le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) impose aux fournisseurs d’énergie (EDF, Engie, TotalEnergies, distributeurs de carburants) de financer des actions d’économie d’énergie chez les particuliers [3]. Ce mécanisme se traduit concrètement par des « primes énergie » versées directement aux ménages réalisant des travaux de rénovation.

Les CEE fonctionnent indépendamment de MaPrimeRénov’ et sont cumulables avec celle-ci. Le montant de la prime dépend du type de travaux, de la zone climatique et du revenu du ménage (bonification « coup de pouce » pour les revenus modestes). Quelques exemples de montants courants en 2026 :

  • Isolation des combles : 10 à 20 €/m² en prime standard, jusqu’à 25 €/m² en coup de pouce pour les ménages modestes.
  • Pompe à chaleur air-eau : 2 500 à 4 000 € selon le profil et la zone climatique.
  • Chauffe-eau thermodynamique : 150 à 400 €.
  • Thermostat programmable : 150 € (coup de pouce pilotage connecté du chauffage).

La démarche pour obtenir les CEE doit impérativement être engagée avant la signature du devis des travaux. Les fournisseurs d’énergie proposent leurs propres plateformes en ligne pour estimer et réserver la prime. La concurrence entre obligés profite au consommateur : comparer les offres de prime CEE de trois fournisseurs différents peut générer un écart de 20 à 30 % sur le montant versé [3].

Comment cumuler les aides

La force du dispositif français réside dans la possibilité de cumuler plusieurs aides sur un même chantier. Voici le schéma de cumul applicable en 2026 :

AideCumulable avec MaPrimeRénov’Cumulable avec CEECumulable avec éco-PTZ
MaPrimeRénov’OuiOui
CEE / primes énergieOuiOui
Éco-PTZOuiOui
TVA à 5,5 %OuiOuiOui
Aides locales (région, commune)OuiOuiOui

L’éco-PTZ (éco-prêt à taux zéro) permet d’emprunter jusqu’à 50 000 € à taux zéro pour financer le reste à charge après subventions, remboursable sur 20 ans maximum. Ce prêt est accessible sans condition de ressources auprès des banques ayant signé une convention avec l’État [2]. Depuis 2024, l’obtention de MaPrimeRénov’ vaut justificatif pour le dossier éco-PTZ, ce qui simplifie la procédure.

La TVA à 5,5 % s’applique de plein droit aux travaux d’amélioration de la performance énergétique réalisés par un professionnel RGE dans un logement de plus de 2 ans [3]. Par rapport au taux normal de 20 %, l’économie atteint 14,5 points sur le montant TTC des travaux, soit 1 450 € sur un chantier à 10 000 € HT.

Le cumul maximal est plafonné : le total MaPrimeRénov’ + CEE ne peut pas excéder 90 % du coût TTC des travaux pour les profils Bleu, 75 % pour les Jaune, 60 % pour les Violet et 40 % pour les Rose [1]. L’éco-PTZ et la TVA à 5,5 % ne sont pas comptabilisés dans ce plafond, ce qui permet d’atteindre un reste à charge quasi nul pour les ménages les plus modestes.

L’impact de la rénovation sur l’assurance habitation

Dimension rarement abordée dans les guides de rénovation : les travaux d’amélioration modifient le profil de risque du logement et, par conséquent, les conditions du contrat d’assurance habitation. Notre analyse de 269 documents d’assurance habitation collectés en 2026 confirme que cette interaction reste mal anticipée par les propriétaires.

Trois effets se produisent simultanément :

  • Augmentation de la valeur assurée : une rénovation d’ampleur (isolation, remplacement du système de chauffage, mise aux normes électriques) augmente la valeur de reconstruction du bien. Si le contrat d’assurance n’est pas mis à jour, le propriétaire s’expose à une sous-assurance qui réduira l’indemnisation en cas de sinistre (règle proportionnelle).
  • Réduction de certains risques : le remplacement d’une installation électrique vétuste ou d’une chaudière ancienne diminue le risque d’incendie. Certains assureurs accordent une réduction de prime aux logements ayant fait l’objet d’une mise aux normes complète, notamment sur le volet électrique.
  • Obligation de déclaration : le Code des assurances (article L. 113-2) impose à l’assuré de déclarer toute modification augmentant le risque garanti. Une extension de surface, l’installation d’un poêle à bois ou la création d’une piscine doivent être signalées à l’assureur dans un délai de 15 jours.

En pratique, la marche à suivre est simple : informez votre assureur de la nature et du montant des travaux une fois le chantier terminé, demandez une réévaluation de la valeur de reconstruction et vérifiez que les nouvelles installations sont couvertes. Cette démarche ne prend que quelques minutes et évite des litiges coûteux en cas de sinistre ultérieur.

Les travaux éligibles et les exclusions

MaPrimeRénov’ et les CEE financent exclusivement les travaux améliorant la performance énergétique du logement. Les travaux éligibles en 2026 se répartissent en quatre catégories [2] :

  • Chauffage et eau chaude : pompe à chaleur air-eau ou géothermique, chauffe-eau thermodynamique, système solaire combiné, raccordement à un réseau de chaleur. Les chaudières à gaz (même à condensation) et les chaudières biomasse ne sont plus éligibles.
  • Isolation thermique : combles et toitures, planchers bas, fenêtres (passage du simple au double vitrage uniquement). L’isolation des murs n’est plus éligible par geste mais reste financée dans le parcours accompagné.
  • Ventilation : VMC double-flux. La VMC simple flux hygroréglable est éligible aux CEE mais pas à MaPrimeRénov’.
  • Audit et accompagnement : l’audit énergétique est subventionné à hauteur de 300 à 500 €, et l’accompagnement par un Accompagnateur Rénov’ est pris en charge à 100 % pour les profils Bleu et Jaune.

Les exclusions à connaître : les travaux de confort sans impact énergétique (peinture, revêtements de sol, aménagement de cuisine), les constructions neuves, les extensions de plus de 50 % de la surface existante, les résidences secondaires et les logements de moins de 15 ans. Les travaux doivent obligatoirement être réalisés par un professionnel certifié RGE (Reconnu garant de l’environnement) pour ouvrir droit aux aides [4].

Déposer son dossier : les étapes

La procédure de demande suit un calendrier précis. Tout écart dans l’ordre des étapes peut entraîner la perte du bénéfice des aides :

  1. Réaliser un audit énergétique : obligatoire pour le parcours accompagné, recommandé pour le parcours par geste. L’audit identifie les travaux prioritaires et estime les gains énergétiques. Coût : 800 à 1 500 €, partiellement subventionné [4].
  2. Obtenir les devis : sollicitez au moins deux artisans RGE par poste de travaux. Les devis doivent mentionner la certification RGE, la nature et la performance des matériaux ou équipements, et le prix détaillé HT et TTC.
  3. Réserver les CEE : avant de signer les devis, demandez vos primes énergie auprès d’un ou plusieurs fournisseurs d’énergie. La réservation doit être antérieure à la signature du devis, faute de quoi la prime sera refusée [3].
  4. Déposer le dossier MaPrimeRénov’ : la demande se fait en ligne sur maprimerenov.gouv.fr. Pièces requises : dernier avis d’imposition, devis des travaux, rapport d’audit (parcours accompagné), justificatif de propriété. Le délai d’instruction varie de 2 à 8 semaines [1].
  5. Signer les devis et lancer les travaux : une fois l’accord de MaPrimeRénov’ reçu, signez les devis et programmez le chantier. Les travaux doivent être achevés dans un délai de 2 ans suivant l’accord.
  6. Demander le versement : une fois les travaux terminés, téléversez les factures sur la plateforme MaPrimeRénov’. La prime est virée sous 2 à 4 semaines en moyenne. Les CEE sont versés séparément par le fournisseur d’énergie, généralement sous 4 à 8 semaines.
  7. Demander l’éco-PTZ : si un financement complémentaire est nécessaire, déposez la demande d’éco-PTZ auprès de votre banque avec l’attestation MaPrimeRénov’ comme justificatif. Le versement peut intervenir en une ou plusieurs fois selon l’avancement du chantier [2].

Anticipez les délais : entre l’audit initial et le versement final des aides, le processus complet s’étale sur 4 à 9 mois. Pendant la période de travaux, les avances de trésorerie peuvent être lissées grâce à l’éco-PTZ ou à un prêt travaux classique. Certaines collectivités locales proposent des avances remboursables ou des chèques énergie complémentaires : renseignez-vous auprès de votre espace France Rénov’ local pour connaître les dispositifs disponibles dans votre territoire [2].

Questions fréquentes

MaPrimeRénov’ est-elle accessible à tous les propriétaires ?

Oui, MaPrimeRénov’ est ouverte à tous les propriétaires occupants et bailleurs, sans condition de ressources depuis 2021. Le montant de l’aide varie selon le profil de revenus (Bleu, Jaune, Violet, Rose). Les propriétaires bailleurs doivent s’engager à louer le bien en tant que résidence principale pendant au moins 6 ans. Le logement doit avoir plus de 15 ans et être la résidence principale du locataire ou du propriétaire occupant.

Peut-on cumuler MaPrimeRénov’ et les CEE ?

Oui, MaPrimeRénov’ et les certificats d’économies d’énergie (CEE) sont intégralement cumulables. Le total des deux aides est plafonné à 90 % du coût TTC pour les ménages très modestes (profil Bleu) et à 40 % pour les ménages aisés (profil Rose). L’éco-PTZ et la TVA à 5,5 % ne sont pas comptabilisés dans ce plafond, ce qui permet de réduire encore le reste à charge.

Quels travaux ne sont plus éligibles en 2026 ?

Trois exclusions majeures sont intervenues : l’isolation des murs n’est plus éligible dans le parcours par geste (elle reste financée en parcours accompagné), les chaudières biomasse (granulés, bûches) sont exclues du dispositif, et les chaudières à gaz — même à condensation — ne sont plus subventionnées. Ces retraits visent à orienter les propriétaires vers des rénovations globales et des systèmes de chauffage décarbonés.

Faut-il déclarer les travaux de rénovation à son assureur ?

Oui. Le Code des assurances impose de déclarer toute modification augmentant la valeur ou le risque du bien dans un délai de 15 jours. Une rénovation d’ampleur augmente la valeur de reconstruction : sans mise à jour du contrat, le propriétaire s’expose à une sous-assurance et à une indemnisation réduite (règle proportionnelle) en cas de sinistre. En contrepartie, certains assureurs accordent des réductions pour les logements mis aux normes.

Combien de temps faut-il pour recevoir les aides ?

Le processus complet, de l’audit initial au versement final, s’étale sur 4 à 9 mois. L’instruction du dossier MaPrimeRénov’ prend 2 à 8 semaines, le versement après travaux 2 à 4 semaines, et les CEE sont versés séparément sous 4 à 8 semaines. L’éco-PTZ peut être débloqué en parallèle pour financer le reste à charge sans attendre les subventions.

Dernière mise à jour : 2026-05-07

Données vérifiéesMis à jour le 19/01/2026

Méthode et sources

Ce simulateur expose sa methode de calcul, ses hypotheses et les limites des donnees utilisees. Les resultats sont des estimations utiles pour comparer, pas une promesse contractuelle.

Sources

ANAH - Agence Nationale de l'Habitat ; Légifrance - Décret MaPrimeRénov' 2026 ; Ministère de la Transition Écologique ; France Rénov' - Service public

Version

Documents et données 2026

Relecture

Equipe produit et editoriale AssurancesLabs

Questions fréquentes

Qu'est-ce que MaPrimeRénov' ?

MaPrimeRénov' est une aide financière de l'État pour la rénovation énergétique des logements. Elle remplace le CITE et les aides de l'ANAH depuis 2021. Le montant dépend de vos revenus et du type de travaux réalisés.

Quels sont les critères d'éligibilité ?

Le logement doit avoir au moins 15 ans, être votre résidence principale, et les travaux doivent être réalisés par des artisans certifiés RGE. La demande doit être déposée AVANT la signature des devis.

Quels travaux sont éligibles ?

Isolation (murs, toiture, planchers), changement de chauffage (pompes à chaleur, chaudières bois), menuiseries, ventilation VMC double flux, et certains équipements de production d'eau chaude sanitaire.

Comment sont calculés les montants d'aide ?

Les montants varient selon 4 profils de revenus : bleu (très modeste), jaune (modeste), violet (intermédiaire), rose (aisé). Plus vos revenus sont faibles, plus l'aide est importante. Le profil rose n'est pas éligible.

Peut-on cumuler MaPrimeRénov' avec d'autres aides ?

Oui ! MaPrimeRénov' est cumulable avec les CEE, l'éco-prêt à taux zéro, Action Logement, et certaines aides locales. Le total des aides ne peut pas dépasser 90% du coût des travaux ni 20 000€ par an.

Comment faire la demande ?

1) Obtenez des devis d'artisans RGE, 2) Créez votre compte sur maprimerenov.gouv.fr, 3) Déposez votre demande AVANT de signer les devis, 4) Attendez l'accord pour commencer les travaux.

Combien de temps pour recevoir l'aide ?

Comptez 2-3 semaines pour l'instruction de votre dossier, puis l'aide est versée après réception des factures et justificatifs de fin de travaux. Un acompte peut être versé dans certains cas.

Que faire si mes revenus dépassent les plafonds ?

Si vous dépassez les plafonds violet, vous n'êtes pas éligible à MaPrimeRénov'. Mais vous pouvez bénéficier des CEE, de l'éco-PTZ, et éventuellement d'aides locales selon votre région.

📚 Sources des données

  • ANAH - Agence Nationale de l'Habitat
  • Légifrance - Décret MaPrimeRénov' 2026
  • Ministère de la Transition Écologique
  • France Rénov' - Service public